Il sait m'abandonner, me ramener à lui (...)

17 octobre 2007


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Ah. Oh ! B. a dit que j'étais belle sur cette photo et que comme j'avais de beaux yeux bleus, il voulait me baiser bourré. & j'ai décidé de les collectioner, mais aussi d'être plus confiente envers G., de lui laisser sa chance, zut, d'arrêter un peu de fuir, et de profiter. Je suis mégalo, mais c'est pour mon bien, quand les gens vous disent que vous êtes "top jouliiii hann " vous leur riez à la face, la face pleine de sel, mais eux, ne voient rien. Il est de mon devoir de plaire, d'être flattée, de recevoir des compliments comme une petite mort. Je ne sais plus, mais je sais juste que je dois arrêter la clope que je n'ai jamais commencer, & surtout faire attention, prendre soin de soi, plaire et non s'attacher, voilà, cesser de s'attacher grand dieu, cela me tue, regardez avec A. qui me délaisse pour bien d'autres personnes ininteressantes, je suis ronger par la haine dès qu'il les approche, & pourtant..Vive l'attachement.
Oh ! G., toutes ces filles autour de toi, que tu ne vois pas,
& moi, tous ces garçons autour de moi, que tu ne vois pas, mais moi si.

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14 octobre 2007

Together.

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Pareil.

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11 octobre 2007

Lieu du crime.

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Hier j'ai faillit être orpheline durant un court labs de temps.


Céleste dit :
tes yeux font boom boom nico ?
nico dit :
évidemment :-O

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08 octobre 2007

Unspoken.

unspoken

& voici le coup de coeur de ma Vie.
Sinon, je me la joues mégalo et j'adore ça. Mon professeur de philosophie m'apprend la vie et me fait pleurer le soir, chez quand, quand j'y repense, à ce flot de paroles qui devrait en faire réagir plus d'un, & quand bien même, hurler, se révolter, critiquer, mais non, (Ménon ? )Rien, rien, le vide, le silence à bout de nerf, à bout de souffle, le silence qui me retient, qui me revient, celui qui m'a emprisonnée tant d'année reprend son job et de plus belle. je suis presque gentille avec un type qui n'en vaut absolument pas la peine. Il me tue de l'intérieur alors qu'il n'est rien, mais j'aimais bien nos repas, nos petits sourirs, nos moqueries, ses bouclettes. je suis enamourachée d'un type fascinant dans son extrémisme, mais je m'y perds, je perds pied, je pourrais le perdre et m'oublier. Tout va bien, c'est A. qui le dit. G. me sauvera t-il de ce sort funeste ? Second Life alors ? Oh ciel, écoutez Unspoken de Four têt, c'est tanscendant.
Je voudrais une belle frange droite à la Irina et des cheveux blond/blanc à la Marilyn. Je voudrais que maman rentre tard, tard et qu'elle soit transformer, je voudrais réussir, être quelqu'un de bien, dire à L. qu'elle me tue à petit feux elle aussi, et à E. qu'elle me manque, à A. que sans elle ma Vie ne serait plus pareil, & surtout, à G. qu'il est fabuleux, j'ai l'impression que mes yeux mouillent, ils sont en extase, mes sens ne se contrôlent plus, tout va bien, rien ne va plus.J'ai les mains gelées, pour changer, je chante de White Stripes pour m'occuper dans les couloirs, je suis jalouse, jalouse, vexée, aigrie, blasée, triste, enchantée, oh Dieu. Je ne sais plus, sauf que je vais encore fuir G. pour changer, et que ça le tuera, mais qu'il s'en remettra dans les bras d'une autre. Ou bien entre ses jambes, à la chaleur de vousavezquoi. ca me retourne, l'estomac, le cerveau, la conscience et surtout, la pensée. je ne sais plus, je devrais travailler là, ou bien dormir au choix, mais pas geeker, pas maintenant, rouiller, trainer, mourir à petit feux devant, personne.
J'attends, & en attendant, l'espoir est roi.je ne sais plus, maman m'a dit qu'elle m'aimait et je n'ai rien répondu, c'est vrai quoi, je n'en pouvais plus de ses simagrées, elle est l'enfant, elle mourra triste et ça me tue. au final, trop de choses me tue, ma professeur de littérature qui abhorre Beigebeder me tue aussi, ma peau trop sensible, mon empathie beaucoup trop présente ces temps ci, vivement le 8 décembre que je puisses vivre une nuit magique entourée d'étoiles flamboyantes dans le vieux Lyon.
Ps : ne joues pas la victime Chéri, j'ai été presque patiente.

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04 octobre 2007

In the morning.

jane


Aujourd'hui, ça va.

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03 octobre 2007

Vivaldi's Four Saisons-Spring

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Mais PUTE.
Entre le type de 14 ans qui vous agresse dans le bus en voulant savoir 1) des informations sur votre mère trop sociable et populaire et 2) votre nom, prénom, parcours scolaire et que gentillement vous lui répondez, jusqu'à l'habituel "& u t'appelles comment ?" et je lui souris, et son copain hideux, mais GRAND DIEU, faites des enfants pas des monstres, qui me dit "s'quoi ton prénom ?" avec ses lunettes tordues à vomir, et joueuse je lui répond "Marion", "Manon ?" "Ouais, ouais." "Mais non, elle a dit Marion" Et que cet enculé de sa race se retourne à tous vas, vous regarde, vous dévisage, vous souris et que votre seul envie c'est de lui craché à la gueule. Mais non, il persiste, & vous le méprisez. Puis vous écrivez à votre prétendu Amoureux, qui vous aime à en crever, et qui lorsque qu'une tempête fait rage, serait prêt à mourir pour vous, qui s'enfonce les ongles dans la paume de la main pour tenter de garder son calme, cet enculé là, vous aime, & vous, vous voulez un autre, mais attention, un autre en plus de lui, faut pas rigoler avec ça. L'Amour, putain, la putain du quartier.
Tout ça pour dire que la colère me guête, que le Festin d'Atrée me fait rire et que ma merveilleuse disserte de philosophie attend d'être composée.
& Les minettes décadentes et leur culs.
De plus, Mon Chaton m'a réconcilliée avec Choubidou & tant mieux, sauf que Choubi s'approche trop des autres et que je vais imploser. En attendant, j'écoute du Vivaldi.

Très manichéen tout cela.
Les gentils, les méchant, choisir entre le bien & le mal, Faust & compagnie, tout cela pour dire que je vais laisser une quinzaine de messages désespérés sur le répondeur d'un inconnu
, et m'enfermer aux toilettes pour lire des Minnie Mag.

Ne pas oublier : Dormir & Ecrire.

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01 octobre 2007

Out of time Man.

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Mala vida. Putain, si vous saviez.
J'ai le majeur droit niqué, le cheveux enmêlés, le coeur brisé.
Dans le noir ou sous la lumière, les gens m'aiment, m'apprecient, pas vrai, PAS VRAi. Faut que je bosse, je ne veux pas m'endormir, j'ai trop peur de souffrir.

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26 septembre 2007

Dawn.

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J'ai été gentille avec toi, voire même patiente, je t'ai rassuré, je t'ai presque aimé, je t'ai parlé, je fus là, & toi dans ta cage dorée, tu y restes et tu y lèches le sol où d'autres que moi ont piétiné, marché, sur ta face blessée, lasse, fatiguée. (...) J'y reviendrais.

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25 septembre 2007

Porque te vas.

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Me olvidaras.
Salut, ça va ? Tu es complètement refait de ta copine ? Bah oui, elle est merveilleuse. Alors ce week end ? Fabuleux, & sinon, oh je te trouve bizarre, mais tu as de très beaux cheveux, et de mignonnes chevilles qui me plaisent bien, et puis quand tu fais ton regard de biche, tu es magnifiquement belle. T'imagines la scène ?
Je m'en vais.
Enfin non, j'écoute Jeanne Cheral, t'y crois ? Moi non, je m'y morfonds. PORQUE TE VAS. Toutes ces promesses, en l'air, l'air qui m'emporte, me fait virevolter dans les bras d'un autre, et pourtant tu as confiance, tu me l'as dit, et j'ai ris. Jaune, j'ai ris avec mes dents blanches. La place des femmes dans les contes ? Pute.(s) Esperaran ? Tu m'attends,  tu l'espère, il parle, et parle, te saoule, lui même saoûl, et tu attends, tu l'attends.Sinon, nous avons mangé des gâteaux secs, et D. a montré  son affection sans pareille à A. en l'enlaçant publiquement, le problème étant que A. est persuadé que D. est bisexuel et qu'au fond, une petite aventure avec A. ne lui déplairait pas, oh Dieu, l'adolescence m'aura tué mais qu'est ce que j'aurais ris..
PORQUE TE VAS,
Demain je mettrais une robe noire qui te fera rougir jusqu'aux oreilles, et tu seras fier de moi, de mes chevilles simplettes. Ces bêtes gens qui m'attendent, ces bêtes qui m'égorge, me noue autour d'eux. Écharpe blanche, ensanglantée repensé à cette soirée Lyonnaise où au beau milieu d'un pont où nous étions seuls entourés de milliers de voitures et cadavres inanimés, tu m'as avoué que tu n'en pouvais plus de mon silence, tu m'as prise par les bras, comme on prend un enfant capricieux que l'on veut résonné, alors je t'ai regardé dans les yeux et j'ai souris, tu m'aimais, un peu trop sûrement mais ça m'a plu. Depuis les ponts me font des clins d'oeil. je contemple tes baskets qui lynchent le sol, que je lèche par la suite, pour ne rien rater de toi, pour ne t'avoir qu'à moi, rien qu'à moi, le mien, te posséder, jusqu'au bout.
PORQUE TE VAS,
Dont tu happes les rêves, mes rêves de princesse, ceux où tu m'offrais la lune, ceux où j'étais ta créature.
PORQUE TE VAS,
& tes doigts dans les miens, & tes doigts en moi, & ton Amour entremêlé dans le mien, &.

"Tu m'aimes ?"

"Oh je sais que tu ne vas pas répondre."

"Mais c'est une question de principes, désolé."

//Amoureux N°4


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24 septembre 2007

Meilleur enemi.

Je sais que vous êtes là comme je suis ici. Je brûlerais avec lui, je vous en supplie, je vous en prie, je vous en serais grès.

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